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Un faisceau de lumière
Envahit ma lumière.
Douce musique piétine cette clairière.
Le rêve d’une vie étend cette épaisse écume.
Les vagues de la mer frappent furieusement
Les miches postérieures de l’humanité.
La rage bénéfique s’installe dans le ciment
Ancré dans le cerveau d’un dièse biaisé.
L’hymne à la beauté s’efface devant le bémol.
Le massacre s’effectue dans la jouissance éprouvée.
L’ange s’infiltre pour alléger le sol
Qui pleure sa bravoure, son impunité.
Je ferme le livre de la vérité.
Dieu voyait en moi l’émancipation
De ma plume et de mon encrier.
Je lui lance mes salutations.

Poème exclusif au site Maroca |