Il s’infiltre machinalement,
Brise les fissures du royaume
De l’amour et de l’enfantement,
Chasse la pauvreté de l’enfant.

 

Il frôle ma joue, caresse mes sentiments,
Chatouille l’aisance d’une vie journalière,
D’un matin particulier où le corps indécent
Essaie de trouver l’euphorie, l’indigent.

 

Il espère apaiser le poète dans sa nervosité
Par une brise  bénéfique et salutaire.
Générosité d’une main douce et avouée,
Le calme revient et la plume ne peut se taire.

 

Il détache les feuilles de l’arbre indiscipliné,
Nettoie les tiroirs, purifie les âmes;
Apporte à nos cœurs une belle pensée
Que l’on peut oublier pour l’éternité.


Poème exclusif au site Maroca



 


 


 
 
 

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