De ma fenêtre, ciel grandiose et chaleureux.
Je ressens de l’espoir, de la douce vitalité
Et moi, je souris tant je suis heureux.
La porte s’ouvre lentement vers la liberté.

 

Vivre , ne plus être esclave d’un esprit saccagé.
Vivre, se savoir libéré d’une emprise odieuse.
Chanter ma vie en accord avec mes gestes blessés.
Me balancer  dans un futur d’une vie harmonieuse.

 

De la joie, un sourire constant, l’émerveillement.
La brise qui caresse ce repos de la pensée.
La gloire de vaincre un noir trop étincelant.
Combattre, valser dans les champs dorés…

 

Poème exclusif au site Maroca



 


 


 
 
 

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